Cartes postales anciennes de la Sarthe

 

 

Canton de Pontvallain

 

 

Pontvallain (3)

Cérans_Foulletourte (1)

Mansigné (3)

Requeil  (2)

 

 

 

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1. Mansigné : église et presbytère. Eglise Saint Martin du XIème siècle, remaniée aux XVIème, XIXème et XXème
2 et 3. Mansigné : Château de la Costière. siècles, avec une abside romane, des petites fenêtres dotées de montants appareillés de calcaire, la tour quadrangulaire du clocher.

 

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4. Requeil : Église Saint Pierre de fin du XIème siècle, avec des remaniements des XIIIème, XVIème et XIXème siècles. Composée d'une nef et d'un seul bas-côté au sud, auxquels sont ajoutées des chapelles, cette église est construite principalement en grès roussard. La nef date de la fin du XIème siècle, mais le bas-côté n'est ajouté qu'au XVIème siècle, comme en témoigne la rupture de la pente du toit. Le clocher est une tour carrée du XIIIème siècle, surélevée au XVIIème siècle. Elle est en maçonnerie apparente avec une flèche couverte en ardoise. La façade de l'église est soutenue par deux contreforts massifs.
5. Requeil : Château de la Roche-Mailly.
6. Cérans le Foulletourte : Eglise Notre Dame de Cérans du XIIIème siècle, aménagée aux XVème et XVIIème siècles. Retable remarquable et cinq autres classés et restaurés (en bois sculpté) siècles. Composée d'une nef et d'un seul bas-côté au sud, auxquels sont ajoutées des chapelles, cette église est construite principalement en grès roussard. La nef date de la fin du XI.

 

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7. Pontvallain : Place de l'église. Église Saint Pierre et Saint Paul des XIIème et XIIIème siècles, avec une nef romane de 17 mètres, dont le bas-côté sud est soutenu par des colonnes romanes à chapiteaux sans ornements. Clocher de 1822, terminé par une lanterne. Chœur éclairé par deux fenêtres ogivales du XIVème siècle, dont l'une est surmontée, à l'extérieur de quatre modillons ou corbeaux engagés dans la muraille.
8 et 9. Pontvallain : Chapelle de la Faigne de 1827 Un des plus anciens pèlerinages de la Sarthe, située à 2 km de Pontvallain, sur la route d'Ecommoy, près des ruines du vieux château du même nom. Elle doit son origine, selon la tradition locale, à un événement miraculeux. Au temps où le seigneur de la Faigne adorait encore les faux dieux, des chrétiens vivant sur ses domaines déposèrent dans une touffe de coudriers (certaines personnes disent dans un hêtre) une statue de la Vierge, aux pieds de laquelle ils venaient souvent prier. Irrité du culte rendu à cette statue, ce seigneur s'en empara, et essaya de la briser. Ne pouvant y parvenir, il l'emporta dans son château, pour mieux la soustraire à la dévotion de ses sujets. Le lendemain à sa grande surprise, la statue était revenue à sa place. Il l' enleva de nouveau les jours suivants et l'enferma soigneusement lui-même sous les verrous, dans le lieu où il gardait ses trésors. Peine inutile, la statue retourna chaque fois au milieu des coudriers. Ce prodige l'émût profondément. Il se fit instruire des vérités de la foi et baptiser, et il devint l'un des adorateurs les plus fervents du vrai Dieu. Sur l'emplacement de la touffe des coudriers, il fit construire une chapelle dans laquelle il déposa la Vierge, qui depuis lors y est dévotement honorée.