Cartes postales anciennes de la Sarthe

 

 

Canton de La Ferté-Bernard 2

 

 

   


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19 et 20.  La Ferté-Bernard : La Porte saint-Julien, appelée Porte de la Ville, fut construite sous Louis XI (1461/1483). Elle est un témoignage de l'architecture militaire du Moyen-âge. Construite sur un bras de l'Huisne, avec ses deux tours rondes avec toits en poivrière reliées par un pavillon central carré et dotées de mâchicoulis et canonnières, elle est protégée par un fossé alimenté par l'Huisne. A abrité l'hôtel de ville de 1704 à 1907 et abrite un musée des costumes sarthois.
21.  La Ferté-Bernard : Tour le Peletier du XIIème siècle (bras de l'Huisne), vestige des fortifications est de la ville, des bouches à feu pour de petits canons (couleuvrines) ayant été ajoutées fin XVème siècle lors des restaurations des fortifications, les parties hautes ayant été remaniées pour transformer la tour en dépendance.
22.  La Ferté-Bernard : Ancien presbytère de 1876. Mairie.

  

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23.  La Ferté-Bernard : Fontaine octogonale du XVIème siècle, alimentée par une source située dans le faubourg des Guillotières, la canalisation passant sous l'Huisne.
24.  La Ferté-Bernard : Église Saint Antoine de Rochefort de fin XVIème siècle, remaniée et agrandie aux XVIème et XVIIème siècles. Vitrail de 1890 – 1892, représentant Saint Antoine de Padoue en tain de prêcher, revêtu de sa robe de moine franciscain.
25 et 26.  La Ferté-Bernard : Maison de 1915 dite "Le vieux château".

 

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27 à 29  La Ferté-Bernard : Maison du XVème siècle (café au rez-de-chaussée).

  

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30.  La Ferté-Bernard : Château de la Pelice.
31. Cherreau : Église Saint Symphorien du XVème siècle de style gothique, restaurée en 1897 – 1899. Elle a succédé à un édifice plus ancien dont il ne subsiste aucune trace visible. Cette église est surtout intéressante par ses gargouilles. Les gargouilles de Cherreau qui représentent des sujets religieux, ange, prêtre, un moine capturant un basilic (animal imaginaire, serpent maléfique symbole du diable) et un ensemble d'êtres fantastiques (poisson, griffon à tête de lion ainsi que le péché, la peur et la culpabilisation en Occident) de J. Delumeau. La façade occidentale est percée d'un portail orné de sculptures représentant des feuillages et des ceps de vigne
32. Saint-Aubin-des-Coudrais : Église de Saint Aubin des coudrais des XIème siècle (mur sud et porche couvert avec ses colonnes jumelées et ses chapiteaux sculptés, percé de trois petites baies à arcades géminées) et XIIème siècle (chœur voûté en cul-de-four, agrandie en 1553 (agrandissement par ajout d'un bas-côté au nord qu'on va fortifier avec des meurtrières pendant les Guerres de religion), mise en défense en 1590, les sacristie datant de 1825 – 1837. Une seconde cloche est installée en 1742, alors que le clocher n'avait pas été conçu pour cette nouvelle charge. La toiture en est donc ébranlée. Il est posé 4 piliers peints à l'entrée du chœur que l'on peut encore admirer. En 1978, mise hors d'eau de la nef, de son porche et de son bas-côté et travaux de charpente et consolidation des maçonneries. En 1981, restauration du lambris sous la charpente de la nef et en 1983,travaux de couverture et de maçonnerie de l'abside, réfection des enduits intérieurs et du porche
33. Villaines-la-Gonais : Église Saint Hilaire des XIème et XIIème siècles, restaurée au XVIème siècle, avec son clocher en double bâtière et un toit en équerre, restaurée entre 1875 et 1884 (pignons, flèche du clocher et blanchiment des murs intérieurs). Porte du clocher du XVIème siècle.